Pétition contre l’urbanisation de la campagne !

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Le dernier poumon vert d’Andenne que l’on nomme « Campagne d’Anton » est menacé par un vaste projet d’urbanisation.

Ce projet prévoit la construction sur 50 ha de +/- 1.000 logements, bâtiments administratifs, salle de spectacle, extension du complexe sportif, voiries … ce qui équivaut à une deuxième ville.

Ce projet, dont les travaux devraient s’étaler sur au moins 50 ans, ne répond plus à la conjoncture et aux enjeux actuels : baisse de la natalité, incertitudes climatiques, prise de conscience collective des effets néfastes de la bétonisation sur le climat …
Ce projet aura entre autres les impacts négatifs sur :
– la mobilité (augmentation de population à Andenne amplifiant les problèmes de circulation déjà existants) ;
– l’activité économique (une nouvelle ville générera inéluctablement 2 pôles au détriment du Vieil-Andenne) ;
– les impôts communaux (investissements pour lesquels le citoyen devra contribuer !) ;
– la qualité de vie des citoyens (dernier terrain plat, naturel et arboré à proximité d’Andenne qui est un réel lieu de vie propice aux activités et aux promenades pour tous) ;
– la biodiversité (nécessité de sauvegarder le caractère, la diversité et l’intégrité de l’environnement naturel tels que définis dans la Loi sur la conservation de la nature (M.B. 11.09.1973)) ;
– les inondations (lieu régulièrement inondé jouant un rôle de tampon naturel en cas de pluies et qui disparaîtra avec le projet) ;
– la régulation de la température (la campagne à proximité de la ville joue le rôle de climatiseur naturel en cas de fortes chaleurs : services écosystémiques et servitudes environnementales).
C’est pourquoi, l’ASBL Touche Pas à Ma Campagne demande par le biais de cette pétition :
– l’arrêt du projet du SOL d’Anton, sur base du principe de précaution compte tenu des risques liés aux changements climatiques ;
– un projet de développement d’Andenne prônant la rénovation et la reconstruction, ainsi que l’autonomie alimentaire plutôt que de bétonner des zones naturelles ;
– le droit à la participation citoyenne pour un projet d’une telle ampleur (un mois d’enquête publique n’est pas suffisant !) ;
– le droit à un environnement sain (Constitution belge art. 23 et Convention européenne des Droits de l’Homme : « droit à la vie » (art. 2) et « droit au respect de la vie privée et familiale » (article 8)).

Pour signer la pétition : cliquer ici